Barcelone - Fondation Joan Miró - Barcelona - Fundació Joan Miró
Architecte: Josep Lluís Sert
Sculptures: Joan Miró, Alexander Calder
Construction: 1975
Affichage des articles dont le libellé est *Calder (Alexander). Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est *Calder (Alexander). Afficher tous les articles
lundi 24 décembre 2012
mercredi 7 novembre 2012
St Martin d'Heres/Campus Grenoble - Oeuvres Exterieures
St Martin d'Heres - Campus Grenoble
FRONT
Pierre SZEKELY
1971
Granit de Sidobre taillé à la flamme
L'ensemble que Pierre Szekely réalise en 1971, pour l'Université Pierre Mendès-France, est constitué de trois pièces: Front - Point de Vue - Parole. Implanté sur le parvis du bâtiment dont il semble indiquer la direction, Front est l'exemple d'une schulpture-Architecture qui procède par emboitement de volumes géométrisés d'une extrême sobriété. Daniel Moger, extrait de "Un musée sans murs"
St Martin d'Heres - Campus Grenoble
POINT DE VUE
Pierre SZEKELY
1971
Granit de Sidobre taillé à la flamme
Dans le patio: Un carré évidé, posé sur un socle, contient une sphère tengente à sa base. C'est Point de Vue que Pierre Székely compare à une "fenêtre qui invite l'esprit à la considération des perspectives lointaines". Daniel Moger, extrait de "Un musée sans murs"
St Martin d'Heres - Campus Grenoble
LA CORNUE
Alexander CALDER
1975
Tôle d'acier laquées noir
7m x 8m x 3m
La Cornue appartient à la famille des Stabiles. Tous procèdent par assemblage de tôles d'acier qui forment autant de plans différenciès aux arêtes droites et/ou courbes. Le volume naît de l'assemblage de ces plans et suscite parfois une association d'idées dans l'esprit du passant: Surnommé "le chat" par les usagers du domaine universitaire, La Cornue a en effet la forme d'un animal - terme qu'employa Calder lui-même lorsqu'il connut la destination de la commande. Enfin, l'implantation au sol par des points d'ancrage limités inprime à l'Oeuvre une grande légèreté malgré la monumentalité, l'opacité et la puissance des plans. Daniel Moger, extrait de "Un musée sans murs"
St Martin d'Heres - Campus Grenoble
SANS TITRE
Jean AMADO
1965
St Martin d'Heres - Campus Grenoble
SANS TITRE
Gérard IFERT et Sybille PAQUET
1974
Pierre et métal
St Martin d'Heres - Campus Grenoble
SPHERE ENTERREE
François MORELLET
1975
Tubes d'acier inoxydable
6,20m x 16,30m de diamètre
Sphère enterré appartient à cette catégorie d'ouvrages: c'est une structure tubulaire, à trame carré sérielle, dont la franchise géométrique s'accorde à la sobriété de l'architecture qui lui sert d'arrière-plan. Daniel Moger, extrait de "Un musée sans murs"
St Martin d'Heres - Campus Grenoble
STRUCTURE OBLIQUE
Jean-Claude BARRERE
1975
Poutrelles profilées en acier Corten laqué blanc
3,50m x 14m x 10m
Composée de douze éléments, Structure Oblique est une oeuvre minimaliste qui tire toute son élégance et son pouvoir d'expression de la pureté absolue de ses lignes. Conçue à partir de la forme élémentaire du cube, c'est une réflexion sur le volume et sur l'espace qui donne à voir une construction géométrique évolutive par le jeu des obliques et des angles qui se déploient ou au contraire se resserrent, suivant l'angle de vue adopté. Daniel Moger, extrait de "Un musée sans murs"
FRONT
Pierre SZEKELY
1971
Granit de Sidobre taillé à la flamme
L'ensemble que Pierre Szekely réalise en 1971, pour l'Université Pierre Mendès-France, est constitué de trois pièces: Front - Point de Vue - Parole. Implanté sur le parvis du bâtiment dont il semble indiquer la direction, Front est l'exemple d'une schulpture-Architecture qui procède par emboitement de volumes géométrisés d'une extrême sobriété. Daniel Moger, extrait de "Un musée sans murs"
St Martin d'Heres - Campus Grenoble
POINT DE VUE
Pierre SZEKELY
1971
Granit de Sidobre taillé à la flamme
Dans le patio: Un carré évidé, posé sur un socle, contient une sphère tengente à sa base. C'est Point de Vue que Pierre Székely compare à une "fenêtre qui invite l'esprit à la considération des perspectives lointaines". Daniel Moger, extrait de "Un musée sans murs"
St Martin d'Heres - Campus Grenoble
LA CORNUE
Alexander CALDER
1975
Tôle d'acier laquées noir
7m x 8m x 3m
La Cornue appartient à la famille des Stabiles. Tous procèdent par assemblage de tôles d'acier qui forment autant de plans différenciès aux arêtes droites et/ou courbes. Le volume naît de l'assemblage de ces plans et suscite parfois une association d'idées dans l'esprit du passant: Surnommé "le chat" par les usagers du domaine universitaire, La Cornue a en effet la forme d'un animal - terme qu'employa Calder lui-même lorsqu'il connut la destination de la commande. Enfin, l'implantation au sol par des points d'ancrage limités inprime à l'Oeuvre une grande légèreté malgré la monumentalité, l'opacité et la puissance des plans. Daniel Moger, extrait de "Un musée sans murs"
St Martin d'Heres - Campus Grenoble
SANS TITRE
Jean AMADO
1965
St Martin d'Heres - Campus Grenoble
SANS TITRE
Gérard IFERT et Sybille PAQUET
1974
Pierre et métal
St Martin d'Heres - Campus Grenoble
SPHERE ENTERREE
François MORELLET
1975
Tubes d'acier inoxydable
6,20m x 16,30m de diamètre
Sphère enterré appartient à cette catégorie d'ouvrages: c'est une structure tubulaire, à trame carré sérielle, dont la franchise géométrique s'accorde à la sobriété de l'architecture qui lui sert d'arrière-plan. Daniel Moger, extrait de "Un musée sans murs"
St Martin d'Heres - Campus Grenoble
STRUCTURE OBLIQUE
Jean-Claude BARRERE
1975
Poutrelles profilées en acier Corten laqué blanc
3,50m x 14m x 10m
Composée de douze éléments, Structure Oblique est une oeuvre minimaliste qui tire toute son élégance et son pouvoir d'expression de la pureté absolue de ses lignes. Conçue à partir de la forme élémentaire du cube, c'est une réflexion sur le volume et sur l'espace qui donne à voir une construction géométrique évolutive par le jeu des obliques et des angles qui se déploient ou au contraire se resserrent, suivant l'angle de vue adopté. Daniel Moger, extrait de "Un musée sans murs"
lundi 31 octobre 2011
Reims - Sculpture dans la cité - 1970
A Reims, "Sculpture dans la cité"
Article de Luce Hoctin, photos Marc Lavrillier. Octobre 1970.
Reims a fait cet été une expérience passionnante. Pour la première fois, un grand ensemble recent y accueillait pour trois mois une exposition de sculpture contemporaine.
Trente-deux sculpteurs, de Rodin, Bouredelle et Maillol, à Calder, Arp, Etienne Martin, Penalba et Viseux.
Le quartier de l'Europe - 45 hectares, 2300 logements, 10 000 habitants - est l'un des quatre nouveaux quartiers de la ville, actuellement en pleine expansion. Ses architectes Jean-Loup Roubert, de Tassigny et Ragot ont eu comme souci prédominant le bien-être et le bien-vivre de ses habitants. L'ensemble est fonctionnel, équilibre, spacieux. les jardins s'y succèdent, parcourus par un mail qui relie l'un à l'autre les deux centres commerciaux de chacune des extrémités.
Les sculptures (beaucoup sont monumentales), ont été soigneusement choisies par René Droin et Monique Faux, aidés et soutenus par la Maison de la Culture de Reims, le CNAC et la Création artistique aux Arts et Lettres, puis judicieusement disposées, en fonction de l'environnement et des espaces variés qui jalonnent ce long parcours.
Ainsi, le "Maloth", sculpture d'acier inoxydable d'Agam fait figure de porte mobile et mouvante à l'entrée du quartier. La "Fontaine mobile" d'Hiquily anime une petite place de l'un des centres commerciaux. La sculpture flottante de Marta Pan concurence les voiliers des enfants sur le bassin. L'"Aléatoire" de Jean Dubuffet grimace et ricane sur fond de verdure. Les "Formes en expansion architecturale" de Marino Di Teana - d'ores et déjà acquises par le quartier dans le cadre des 1% - se déploient aux abords d'un austère batiment du groupe scolaire. Le "Grand Dialogue" de Penalba surgit du sol, dans un vaste espace encore dénudé, devant son relief mural, "Hakone" , qui aurait eu besoin d'un mur plus ample pour s'exprimer dans sa monumentalité .
Il est évident qu'on a cherché à offrir à un public insolite une image assez panoramique et très diverse de la sculpture contemporaine : sculpture de lz Figure humaine telle Germaine Richier ; sculpteurs de la Forme pure immobile comme Gilioli, Cardenas, Poncet ; Sculpteurs de la Forme expressionniste ou baroque, comme Etienne Martin ; Sculpteurs de la Forme en mouvement , comme Schöffer ; en fin Sculpteurs de la forme architecturale comme King , ou de l'humour , comme Dubuffet.
Il s'agit donc d'une oeuvre d'initiation tout autant que d'information , un essai d'initiation de tout un groupe humain déterminé, les habitants d'un grand ensemble , à ce qui lui est souvent très étranger : l'art de son temps.
C'est aussi une tentative d'intégration de la sculpture à l'architecture et à l'urbanisme d'une ville nouvelle. Tentative déjà risquée bien souvent mais jamais avec cette ampleur.
Ce n'est malheureusement qu'une expérience . Sa durée est limitée. Dès cet hiver, le quartier de l'Europe se retrouvera à peu près vide de sculpture. Mais l'expérience aura peut-être été féconde.
Article de Luce Hoctin, photos Marc Lavrillier. Octobre 1970.
Féraud. Sculpture en acier inoxidable. 1970. H. 4 m.
Reims a fait cet été une expérience passionnante. Pour la première fois, un grand ensemble recent y accueillait pour trois mois une exposition de sculpture contemporaine.
Trente-deux sculpteurs, de Rodin, Bouredelle et Maillol, à Calder, Arp, Etienne Martin, Penalba et Viseux.
Poncet "Cororéol" 1961 Aluminium poli. 223 X 15 X 52 cm.
Le quartier de l'Europe - 45 hectares, 2300 logements, 10 000 habitants - est l'un des quatre nouveaux quartiers de la ville, actuellement en pleine expansion. Ses architectes Jean-Loup Roubert, de Tassigny et Ragot ont eu comme souci prédominant le bien-être et le bien-vivre de ses habitants. L'ensemble est fonctionnel, équilibre, spacieux. les jardins s'y succèdent, parcourus par un mail qui relie l'un à l'autre les deux centres commerciaux de chacune des extrémités.
Les sculptures (beaucoup sont monumentales), ont été soigneusement choisies par René Droin et Monique Faux, aidés et soutenus par la Maison de la Culture de Reims, le CNAC et la Création artistique aux Arts et Lettres, puis judicieusement disposées, en fonction de l'environnement et des espaces variés qui jalonnent ce long parcours.
Marta Pan. "Sculpture flottante 2". 1966. Polyester. 140 X 185 X 140cm.
Ainsi, le "Maloth", sculpture d'acier inoxydable d'Agam fait figure de porte mobile et mouvante à l'entrée du quartier. La "Fontaine mobile" d'Hiquily anime une petite place de l'un des centres commerciaux. La sculpture flottante de Marta Pan concurence les voiliers des enfants sur le bassin. L'"Aléatoire" de Jean Dubuffet grimace et ricane sur fond de verdure. Les "Formes en expansion architecturale" de Marino Di Teana - d'ores et déjà acquises par le quartier dans le cadre des 1% - se déploient aux abords d'un austère batiment du groupe scolaire. Le "Grand Dialogue" de Penalba surgit du sol, dans un vaste espace encore dénudé, devant son relief mural, "Hakone" , qui aurait eu besoin d'un mur plus ample pour s'exprimer dans sa monumentalité .
Calder. "Croix du Sud". Stabile. Acier doux. Partie mobile. Inoxydable et duralinox. H.7m. Galerie Maeght.
Il est évident qu'on a cherché à offrir à un public insolite une image assez panoramique et très diverse de la sculpture contemporaine : sculpture de lz Figure humaine telle Germaine Richier ; sculpteurs de la Forme pure immobile comme Gilioli, Cardenas, Poncet ; Sculpteurs de la Forme expressionniste ou baroque, comme Etienne Martin ; Sculpteurs de la Forme en mouvement , comme Schöffer ; en fin Sculpteurs de la forme architecturale comme King , ou de l'humour , comme Dubuffet.
Il s'agit donc d'une oeuvre d'initiation tout autant que d'information , un essai d'initiation de tout un groupe humain déterminé, les habitants d'un grand ensemble , à ce qui lui est souvent très étranger : l'art de son temps.
C'est aussi une tentative d'intégration de la sculpture à l'architecture et à l'urbanisme d'une ville nouvelle. Tentative déjà risquée bien souvent mais jamais avec cette ampleur.
Marino Di Teana. Formes en expansion architecturale. Acier noir mat. 210 X 250 cm Destinée au groupe scolaire du quartier de l'Europe.
Ce n'est malheureusement qu'une expérience . Sa durée est limitée. Dès cet hiver, le quartier de l'Europe se retrouvera à peu près vide de sculpture. Mais l'expérience aura peut-être été féconde.
Dubuffet. "L'Aléatoire". 1968. Monument en béton émaillé.
Agam. "Sculpture transformable".
King. "Spam". Acier poli. H. 2,4 X 4,5 X 5 m. Galerie Manchester, Angleterre.
Agam. "Maloth". 1970. Sculpture transformable. Acier inoxydable. 320 X 430 m
Penalba. "Hakone". 1969. Relief mural en polyester doré. Env. 4 X 10 m. et "Le Grand Dialogue". Bronze.
Germaine Richier. "Le Grand Coureur". Bronze. H. 2 m. Coll. Galerie Creuzevault, Paris
Inscription à :
Articles (Atom)












































